Aperçu de l'ACEAC
Association des conférences épiscopales de l’Afrique Central, “ACEAC” en sigle, est l’une des 8 Régions pastorales quicomposent le Symposium des Conférences Episcopales d’Afrique et Madagascar (SCEAM) : ACEAC, ACERAC, RECOWA/CERAO, CERNA AMECEA, CEDOI-M, IMBISA, SACBC.

















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Structures de l'ACEAC
Assemblée plenière
Comité permanent
Présidence
Sécrétariat général
Conférences épiscopales
Les officiants aux messes de circonstance ont fait le parallèle entre la mort, puis la résurrection du fils de Dieu, Jésus Christ, et celle du Burundi où l'espoir d'une paix durable est à nouveau permis après tant d'années de conflit sanglant. Lire plus
Défis en rapport avec la paix et la démocratie
La sous-région des Grands lacs est réputée pour son degré élevé de l’activité des groupes armés qui sèment la terreur et l’insécurité, le recul de la démocratie, caractérisé par l’absence d’une culture de l’alternance politique et la restriction des droits politiques, ainsi que le faible accès de la population à une justice équitable qui favorise la violence et la fraude. Le développement des groupes armés est alimenté par l’exploitation illicite des ressources naturelles et l’absence de dialogue politique.
Les conflits inter-ethniques naissent et se développent notamment à la faveur des crises politiques, du faible accès aux ressources naturelles et des difficultés d’accès aux services sociaux de base.
Tous ces facteurs sont à la base des tensions permanentes que l’on observe entre les individus, entre les communautés et entre les gouvernements de la sous-région.







Partenariat et réseautage pour l’amélioration des conditions de vie de la population
Défis en rapport avec la paix et la démocratie
La sous-région des Grands lacs est réputée pour son degré élevé de l’activité des groupes armés qui sèment la terreur et l’insécurité, le recul de la démocratie, caractérisé par l’absence d’une culture de l’alternance politique et la restriction des droits politiques, ainsi que le faible accès de la population à une justice équitable qui favorise la violence et la fraude. Le développement des groupes armés est alimenté par l’exploitation illicite des ressources naturelles et l’absence de dialogue politique.
Les conflits inter-ethniques naissent et se développent notamment à la faveur des crises politiques, du faible accès aux ressources naturelles et des difficultés d’accès aux services sociaux de base.
Tous ces facteurs sont à la base des tensions permanentes que l’on observe entre les individus, entre les communautés et entre les gouvernements de la sous-région.
Protection de l’environnement et bonne gestion des ressources naturelles
Défis en rapport avec l’environnement, l’économie, le développement
Bien que les indicateurs de développement humain et ceux de croissance économique ne soient pas les mêmes dans les trois pays des Grands lacs, la situation économique des ménages en milieu rural comme en ville est généralement similaire. Avec une faible industrialisation, une agriculture demeurée plus au niveau de la production vivrière, un commerce transfrontalier qui ne se développe que dans l’informel, une politique de protection de l’environnement peu rigoureuse… la sous-région des Grands Lacs qui n’a pas beaucoup avancé en matière d’intégration économique, malgré l’existence de la CPGL, est encore loin d’une amélioration sensible du niveau de vie de ses populations. Dans beaucoup de cas, ce sont surtout des pratiques de mauvaise gouvernance et de corruption qui expliquent le faible progrès économique et le faible développement global de la population.
Développement institutionnel du Secrétariat de l’ACEAC
Bien que les indicateurs de développement humain et ceux de croissance économique ne soient pas les mêmes dans les trois pays des Grands lacs, la situation économique des ménages en milieu rural comme en ville est généralement similaire. Avec une faible industrialisation, une agriculture demeurée plus au niveau de la production vivrière, un commerce transfrontalier qui ne se développe que dans l’informel, une politique de protection de l’environnement peu rigoureuse… la sous-région des Grands Lacs qui n’a pas beaucoup avancé en matière d’intégration économique, malgré l’existence de la CPGL, est encore loin d’une amélioration sensible du niveau de vie de ses populations. Dans beaucoup de cas, ce sont surtout des pratiques de mauvaise gouvernance et de corruption qui expliquent le faible progrès économique et le faible développement global de la population.
Promotion du dialogue interculturel, interethnique et interreligieux
En Afrique, la famille est bien le noyau de la société. C’est d’elle que dépend l’équilibre des relations sociales et c’est à elle que revient le devoir de transmettre les valeurs traditionnelles de générations en générations. Quant à la jeunesse, force vive de nations, elle constitue la tranche d’âge la plus importante sur laquelle reposent les stratégies de développement nationale.
Aujourd’hui, à cause de la pauvreté et de l’insécurité, la majorité des familles n’ont plus les capacités d’assurer leurs devoirs éducatifs et sociaux. Exposés sans défense aux méfaits des médias (réseaux sociaux, Internet, TV, radio, livres) et à l’imposition de fait, d’une culture occidentale jugée trop libérale, les familles sont confrontées aux phénomènes de type nouveau pour lesquels elles ne sont ni préparées, ni accompagnées.
Les questions de croissance démographique, qui constituent un vrai souci pour l’avenir des pays pauvres, sont abordées par les ONG occidentales à travers des méthodes parfois trop mécaniques et trop libérales du point de vue des mœurs et de la dignité des familles. De même, les approches de lutte contre le VIH SIDA, menées par les mêmes ONG, ne prennent pas en compte la sensibilité culturelle et spirituelle des familles chrétiennes.
La jeunesse est écartelée entre d’une part, l’éducation traditionnelle offerte en famille et qui met l’accent sur les valeurs morales et sociales et sur l’identité culturelle et d’autre part, les principes de liberté de choix dans tous les domaines prônés par la civilisation occidentale. La position de ces deux cultures sur le mariage, la famille élargie, la sexualité, l’homosexualité est très différente. C’est dans ce contexte que l’Eglise doit accompagner les jeunes dans leur vie chrétienne et dans leurs responsabilités futures au sein de la société.
La coexistence pacifique entre les populations, différentes les unes des autres de par leurs ethnies, leurs races, leurs religions, leurs cultures… est loin d’être un acquis. Les tensions entre ces populations sont souvent exacerbées par la pauvreté, la mauvaise répartition des ressources, la mauvaise distribution de la justice, le non-respect des règles démocratiques, la mauvaise gouvernance…, La promotion de la paix et la réconciliation notamment à travers le dialogue constitue un grand défi pastoral pour l’Eglise.









